
À la sortie de l’autoroute, c’étais vraiment l’enfer. On ne pouvais plus avancer ou reculer. J’avais le moteur qui chauffait, l’essence était à son maximum, les pneus étaient bouillants et impossible de me mettre en route. J’avais des crampes partout et mes jambes n’arrivais plus à me supporter. J’ai du changer de position des milliers de fois, impatient de jouir d’un moment à venir et désemparé par mon désir de foncer dans le tas à coup de kilomètres heures.
Un va un vient entre deux côtes maritimes pendant deux jours. Des montagnes habillé de verts et de nuages blancs. Des vêtements légers, de l’air chaud et des vagues d’humidité permettant de se rafraîchir un peu. Une fin de semaine de haut, de bas et de bas en haut.
Et quelles saveurs en bouche nous nous sommes permis, oulala ce n’étais que des festins, ouais! Francais, vietnamien, italien et un peu de québécois le matin.
Mais pourtant, après tout ces moments, j’ai encore toujours le goût de te faire vivement l’amour.
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