Aujourd’hui, ce soir, cette nuit, il y aura que ma tête et mes idées pour tenir une subsistance correcte. Il y avais dans l’air trop de bruits vengeurs, trop de fausses impressions et trop de mauvaises intentions de ma part pour ne pas précipité ma solitude, aujourd’hui, ce soit et cette nuit. Cercle vicieux d’une vicieux égocentrique.

J’ai fait mal, j’ai blessé, mais bof…
J’ai raté de belles occasions et du bon temps, mais bon…

J’ai lancée des flèches en plein cœur, mais bref…
J’ai choisi la facilité, la paresse, mais que de nouveau là dedans.

Le temps de mea culpa, le temps des mises en question, le temps qui se perd en plein milieu de l’hiver, au centre d’un carré vide d’où, par le visu de la porte, je me vois devenir étranger. Ce sentiment, qui fait de moi, le plus sots des sois, m’accapare tout mon énergie. Une résolution ne changerais rien à ça, une soirée devant la télé la refoulerais, une baise sans lendemain me fera que dormir un peu plus longtemps.

Magog-Montréal

Ce que je veux, c’est une drogue pour taire mon cerveau, pour effondrer le système nerveux, pour effriter les désirs charnels et endormir les maux de cœur. Une drogue pour faire vivre une mort temporaire en attendant des chèques.