monopoly
Source: «337/365: The Big Money»

Depuis longtemps je réfléchi à la place que le e-commerce pourrait prendre dans mon travail et je réalise que cette discipline m’inspire de plus en plus. J’ai déjà mis en place quelques stratégies de commerce en ligne, mais j’ai plutôt concentré mes efforts sur des projets Internet comme des vitrines pour une entreprise, des portail d’informations ou l’abonnement à des plate-forme B2B en ligne. J’ai parfois raté mon coup, mais souvent, j’ai réussi à mettre un produit web des plus efficaces. Pourquoi alors cette soudaine envie de mieux comprendre le e-commerce?

L’un des points qui m’amène à croire que le e-commerce prendra de plus en plus de place dans mes intérêts est très simple: les objectifs sont mieux identifiés. Depuis maintenant 10 ans que je navigue dans ce monde virtuel qu’est Internet et encore aujourd’hui, plusieurs entreprises peines à comprendre que virtuel n’égal pas nécessairement irréel. Cet autre monde est en symbiose avec le notre (le offline). Les concepts sont les mêmes et devraient être appliqués.

Lorsqu’on me demande de mettre une vitrine en place, rarement il m’est possible de discuter des revenus que produira ce produit en ligne. On discute bien plus du budget que des retombés. «Bah, c’est du marketing! Je fais connaître la marque, je me fou bien de comment cela rapportera.» me répondent-ils trop souvent.

Bon.

Sans objectifs clairs, où est l’intérêt? Comment savoir si je me suis dépassé ou si mes services on été profitables pour mon client? Un projet e-commerce propose habituellement un objectif précis: faire de l’argent. Ah, mieux!

J’ai peut-être un malaise à vivre toujours dans cette société capitaliste avare et égoïste, mais elle a l’avantage de se donner un objectif clair. Agréable lorsqu’on veut pousser ses limites n’est-ce pas?

Source de la photo: http://www.flickr.com/photos/daviddmuir/2125697998/